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mardi 31 août 2010

Dernière photo de vacances

Photo © Sylvie Niel En noir et blanc, profil sylvestre sur la côte varoise en fin de journée.

Photo © Sylvie Niel

samedi 28 août 2010

Paysage varois

Photo © Sylvie Niel Paysage organisé de cultures méditerranéennes : lavandes au premier plan, les vignes en pied de colline et au fond sur les restanques (restanco en provençal), une plantation de jeunes oliviers. Sous le soleil, bien entendu.

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

mercredi 25 août 2010

Ombre et lumière à Nîmes…

Photo © Sylvie Niel … sur deux beaux édifices : le Carré d’Art, Musée d’Art Contemporain réalisé par Sir Norman Foster inauguré en 1993, et en vis-à-vis, la Maison Carrée, temple romain datant du 1er siècle avant J.-C.

Photos © Sylvie Niel

samedi 21 août 2010

Voitures multicolores

Photo © Sylvie Niel Sous les arcades de la Place aux Herbes de la magnifique petite ville d’Uzès dans le Gard (j’y reviendrai dans d’autres billets).

Photo © Sylvie Niel

Photos © Sylvie Niel

mardi 17 août 2010

Les pierres jaunes du Pont du Gard

Photo © Sylvie NIEL Voilà des années que je n’avais pas vu le Pont du Gard. Le monument est toujours aussi grandiose ; le site historique et écologique, dorénavant protégé et aménagé (travaux qui ont duré de 1996 à 2010), a largement gagné en qualité.

Photo © Sylvie NIEL

Des parkings, une petite marche de quelques minutes vous conduit au pied du monument que vous pouvez longer sur toute sa longueur au dessus du Gardon.

Photo © Sylvie NIEL

Les paysages de part et d’autre du Pont sont splendides ; les rives, auparavant colonisées par la garrigue, ont été remises en valeur par une végétation méditerranéenne réhabilitée et maitrisée.

Photo © Sylvie NIEL

En ce qui concerne les matériaux de construction du Pont, sur le site officiel du Pont du Gard on peut lire : « Il est construit avec des blocs de pierres locales (un calcaire de couleur jaune clair, facile à tailler) qui sont extraits de la carrière de l'Estel, située à 500 mètres en aval du monument, en rive gauche du Gardon. (...) On estime le volume de pierres nécessaires à sa construction à 21 000 mètres cubes et sa masse totale à 50 400 tonnes ! (...) Pour l'essentiel, le Pont est en grand appareil, constitué de pierres de grandes dimensions assemblées sans mortier. (...) Les murs sont des moellons en pierre locale, recouverts d'une couche d'enduit de mortier de chaux, qui réduit les infiltrations d'eaux parasites et empêche les racines de pénétrer ».

Photo © Sylvie NIEL

Photo © Sylvie NIEL

Quant à l’architecte : « Aucun indice n'a permis de connaître le nom de l'architecte qui aurait construit ce monument. Seul un message en latin "mens totum corium" sur l'une des piles basses, signale que la totalité de l'ouvrage a été mesurée. » Dommage… le Pont du Gard est inscrit depuis 1985 sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

vendredi 13 août 2010

Ocre rouge dans le Gard

Photo © Sylvie. NIEL Façade ocre rouge dans le Gard à Saint-Quentin-la-Poterie, un joli petit village de tradition potière situé à deux pas d’Uzès, qui ne compte pas moins d’une vingtaine d’ateliers de potiers.
Pour en savoir plus, voir l’office culturel du village.

Photo © Sylvie. NIEL

D’autres rouges en façade , ici et .

mardi 10 août 2010

Camouflage ou mimétisme? - 2

Photo © S. NIEL Réponse au billet précédent : une libellule.
Sans doute (?) une Gomphe vulgaire (Gomphus vulgatissimus) de la famille des Anisoptères, d’après ce site.

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Camouflage ou mimétisme : voir les définitions sur wikipedia.
Et aussi celle-ci trouvée sur un site intéressant à regarder : futura-sciences.com :
Mimétisme : Mécanisme défensif grâce auquel un animal se dissimule aux yeux de son prédateur. Il s'agit pour l'animal mimétique de paraître ce qu'il n'est pas : un autre animal ou encore un élément de son environnement. Pour cela il va employer des artifices visuels tels que l’homochromie (l’animal va changer de couleur suivant son environnement).
Homochromie : De la même couleur que le milieu ambiant.

Photo © S. NIEL

Comme ici, un Gecko sur le mur d'une terrasse.
Un petit animal très sympathique qui, avec une patience remarquable, guette le moustique et nous en débarrasse le gobe comme personne.

dimanche 8 août 2010

Camouflage ou mimétisme? -1

Photo © S. NIEL Billet spécial enfant/jeu de vacances : qui se cache dans les herbes sèches du jardin ?
Réponse demain ou après-demain…

Photo © S. NIEL

Voir aussi mon billet sur Liu Bolin, artiste chinois invisible.

jeudi 5 août 2010

Graphisme sous les canisses

Photo © Sylvie Niel Les canisses sont des claies de roseau très utilisées en Provence, notamment pour recouvrir les tonnelles afin de se protéger du soleil (canisso en provençal).

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

samedi 31 juillet 2010

Matilde Pérez : Paris retrouvé

Photo © Sylvie Niel Ce sourire malicieux est celui de Matilde Pérez artiste cinétique chilienne qui expose à l’Espace Meyer Zafra à Paris jusqu’au 5 septembre 2010.

Photo © Sylvie Niel

C’est en 1960 que Matilde Pérez arrive à Paris pour la première fois et rencontre Victor Vasarely au moment où elle travaille son style « géométrique ». Elle se joint au « Groupe de Recherche d’Art Visuel » (GRAV) avant de retourner développer son art au Chili en 1962. Toute sa vie durant, Matilde n’aura de cesse d’explorer et de développer ses recherches liées à l’art cinétique. « Ainsi son œuvre comprend un éventail de techniques et de matériaux qui vont de la gravure, du collage avec l’utilisation de bois et de matériaux plastiques, aux travaux réalisés au moyen de l’estampe avec laquelle elle obtient une certaine profondeur. »
Matilde Pérez dit : « Tout flotte dans l’espace, dans des dimensions distinctes, les formes et la couleur, les choses se joignent, se séparent, se collent. Mais parfois, en se joignant, elles font que l’œil inscrit ce mouvement par lequel l’œuvre est rendue vivante. »
Matilde ne met pas de titre à ses œuvres : « Je ne veux pas que celui qui les regarde ait une idée préconçue en tête, une espèce de préjugé, qui est ce qu’un titre provoque, une certaine pression sur ce qui doit se voir. Je veux que l’œil regarde librement, ma vie a été dédiée à la recherche de la pureté, ainsi l’œil doit se confronter à l’œuvre… »

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

Je connais Matilde grâce à Gustavo, son fils (architecte à Santiago au Chili actuellement en charge de répertorier les édifices religieux ayant soufferts du récent séisme) et mon ami, avec lequel j’ai connu quelques galères professionnelles à Paris en début de carrière… ça crée des liens que je ne regrette pas (les liens, moins les galères ...).

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