Rétrospective
de 120 œuvres d’ Arman (1928 –
2005), des années 1950 à la fin du 20e siècle au Centre Pompidou à Paris,
jusqu’au 10 janvier 2011.

A l’entrée de l’exposition on peut voir cette accumulation d’éléments de
carrosserie de R4 soudés.
« C’est en 1967, acte fondateur de la Collection Renault, qu’Arman se
rapproche du constructeur automobile. Objectif : travailler à l’usine,
« mon magasin de couleurs » comme l’appellera l’artiste. Son travail
se concentre sur l’industrie et son mode de fonctionnement. La perspective de
tester son triptyque production – consommation – destruction sur des objets
industriels le séduit : « En me montrant comment ces éléments étaient
fabriqués et préparés avant d’être montés à l’usine, on m’a donné beaucoup
d’appétit. » Source :
La collection d'art Renault : Arman.

Accumulation Renault n°101 (La Victoire de Salmotrice), 1967.
« Le quantitatif chez Arman met en jeu un principe de répétition d'où surgit la perception d'une différence, si infime soit-elle. Arman avait le goût de la collection, amassant tout, depuis les plantes grasses sur le balcon de son appartement niçois jusqu'aux armures japonaises, sans oublier l'art nègre dont il devient un éminent spécialiste. Pour un objet affectionné, Arman était capable de tout : vendre, liquider ou renoncer. Ce goût de posséder et d'amasser – Umberto Eco évoque le vertige de la liste et la poétique du catalogue – mène Arman au principe de l'accumulation, une pratique cruciale pour son œuvre à partir des années 1960. »Source : La diagonale du Fou par Jean-Michel Bouhours, conservateur au musée national d'art moderne, commissaire de l'exposition Arman.


Sans doute le
prototype le plus surprenant de l'exposition 


Un "re-vêtement" cousu main...
...que l'on a envie de toucher.

Vu au salon de l'automobile, le stand 
Dernièrement à Paris s'est tenue dans le site prestigieux de la cour des
Invalides, une exposition de 'concept cars' (en français : prototypes
automobiles).