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Tag - Oeuvre

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mardi 9 mars 2010

New York en blanc, suite

Photo © Sylvie NIEL Devant la cathédrale Saint-Patrick, et identifiable par la sculpture en bronze l'Atlas de Lee Lawrie et René Paul Chambellan, se trouve une des entrées du Rockefeller Center qui à lui tout seul avec ses 19 buildings occupe 9 ha en plein coeur de Manhattan dans lesquels travaillent environ 65 000 personnes.
Sur Lower Plaza au centre du Rockefeller Center, une autre imposante sculpture Art Déco en bronze doré, Prométhée de Paul Manship, veille sur une patinoire l'hiver et un jardin l'été.
Et c'est là que courageusement envers et contre tout, des patineurs patinaient...
Ce jour là seules notes de couleurs vives dans ce décor gris et blanc, les drapeaux qui entourent le site.

Photo © Sylvie NIEL

Photo © Sylvie NIEL

Photo © Sylvie NIEL

Photo © Sylvie NIEL

samedi 26 septembre 2009

Couleurs et graphismes au musée d'Orsay.

Photo © S. NIEL La très intéressante exposition sur les collages de Max Ernst "Une semaine de bonté", vient de se terminer au musée d'Orsay. Chaque entrée des 5 salles de l'exposition était marquée par une porte en couleur, identique à celles des livrets de Max Ernst parus en 1934, violet, vert, rouge, bleu et jaune.
Sur l'affiche de l'exposition, les mêmes couleurs accompagnaient le beau portrait de l'artiste.

Photo © S. NIEL

Photos © S. NIEL

Il est intéressant de noter que le musée d'Orsay est un des rares musées (du moins que je connaisse...) à autoriser la prise de photos, hormis certaines expositions temporaires clairement indiquées.

samedi 27 juin 2009

Cristina Iglesias au Centre Pompidou.

C'est en visitant l'exposition Elles@centrepompidou (jusqu'au 23 mai 2010) que j'ai pris ces photos de "tapis volants" en raphia suspendus au dessus des têtes, Passage III, 2002, une sculpture de l'artiste Cristina Iglesias.
Un habile éclairage de l'oeuvre projette des ombres au sol et sur les murs blancs, laissant apparaître des caractères de l'alphabet.
Une oeuvre poétique de l'exposition qui n'en compte pas tant que ça.

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Petit rappel : toujours au Centre Pompidou, à ne pas rater:
Alexandre Calder jusqu'au 20 juillet 2009.
Kandinsky jusqu'au 10 août 2009.

vendredi 17 avril 2009

Jordanie / 1 : Pétra " la Bariolée ".

Photo © S. NIEL Pour ceux qui suivent régulièrement ce blog, j'ai parlé récemment ici d'une escapade aux pays des mille couleurs... C'est de la Jordanie dont il était question, et c'est à Pétra que cette qualification (qui n'est pas de moi) a pris tout son sens.
Ce qui est fascinant lorsque l'on pénètre sur le site (immense, 3 km sur 5 km) ce sont les strates colorées des façades monumentales des tombeaux creusés dans les falaises de grès.
C'est l'action conjuguée du vent, de l'eau et du sable qui au fil des siècles, a strié et sculpté les roches (et abimé les monuments...). La palette des couleurs ocrées est infinie, avec de subtils mélanges de tons gris, violet, bleu, vert, blanc et noir. Les harmonies changent selon la lumière, mais le rouge reste la couleur qui domine.
C'est magique...

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Si par bonheur vous faites ce voyage, je vous conseille le Guide Bleu sur la Jordanie aux éditions Hachette. Très bien documenté, il se lit comme un roman, agrémenté de nombreux plans, circuits, dessins et photos. En fait, tout ce que l'on attend d'un guide.

Photo © S. NIEL

L'ancien nom sémitique de Pétra était Raqmu, ce qui signifie "la Bariolée". Source le Guide Bleu.

mercredi 4 mars 2009

Edmée Delsol : sculptures de verre et de terre.

Sculptures Edmée Delsol. Photo © S. NIEL Du 3 au 28 mars à la Galerie Hélène Porée, 1 rue de l'Odéon à Paris 6éme, Edmée Delsol expose ses sculptures.

Sculptures Edmée Delsol. Photo © S. NIEL

Ces oeuvres sont l'aboutissement d'un travail de recherches entre les contrastes des matières : l'opacité de la terre et la translucidité du verre.
La terre et le ciel, et la lumière.
" Je modèle en terre l'intégralité de la sculpture. La partie qui reste en terre est cuite en raku, celle qui deviendra verre est directement moulée. De cette façon j'obtiens la continuité de l'épiderme, tracé, griffé, gravé comme un fil de traverse."

Sculptures Edmée Delsol. Photo © S. NIEL

Entre ces deux matériaux si différents, la couleur obtenue par des engobes sert finement de lien.
" La couleur vient de la terre, des engobes et du feu... C'est un mélange de grès et d'argile rouge, terres à briques ou à tuiles que je trouve dans la nature."

Sculptures Edmée Delsol. Photo © S. NIEL

Sculptures Edmée Delsol. Photo © S. NIEL

" J'aime deviner les couleurs à travers un voile de verre."

Sculptures Edmée Delsol. Photo © S. NIEL

Les formes développées sont, dit-elle, simples et basiques : la courbe, la droite, le cercle... avec un habile travail sur l'équilibre des vides et des pleins.

Dessins Edmée Delsol

Sculptures Edmée Delsol. Photo © S. NIEL

J'aime beaucoup les oeuvres d'Edmée, rares, tout en puissance et en élégance, sans complaisance, à son image.

Sculptures Edmée Delsol. Photo © S. NIEL

Mes photos ont été prises dans son atelier, sauf la première, prise hier à la galerie.

samedi 24 janvier 2009

Babelio et Marguerite Duras.

5.jpg La Musica Deuxième de Marguerite Duras, dit par Fanny Ardant et Sami Frey. ''Editions Des Femmes, La Bibliothèque des Voix.''

image001.png La critique de ce CD est faîte dans le cadre de l'Opération Masse Critique de Babélio.

Quand deux voix magnifiques reconnaissables entre toutes, Fanny Ardant et Sami Frey, lisent un beau texte "La Musica Deuxième" de Marguerite Duras, cela donne un vrai grand moment de plaisir.
Et pourtant c'est l'histoire d'une déchirure, d'un amour passionnel qui s'est transformé en haine, fait d'instants ponctués de bonheur et de blessures irréparables qui les conduiront vers une rupture inévitable.
Ces êtres là, à l'évidence, s'aiment encore. Après trois ans de séparation et le soir de leur divorce, ils se retrouvent sur les lieux de leur amour pour tenter de comprendre l'échec de leur mariage. Dans un premier temps la conversation est presque banale, et peu à peu la parole se libère, se fait plus dense et chacun tente de décortiquer son histoire, d'expliquer ce qui a fait qu'il en est arrivé là.
Sans violence et avec les mots justes et simples de Marguerite Duras, le couple avoue les tromperies mutuelles, les malentendus, les petites bassesses, les envies même les plus tragiques, et aussi le besoin de se reconstruire ailleurs pour elle, loin de lui " Je veux être tranquille, partir loin..." , pour lui, tout près d'elle "Ne pars pas ... j'irai où vous serez."
Dans cette relation il est souvent question de désespoir, de révolte, de fuite et de douleur, mais aussi de nostalgie, de tendresse et d'amour avoué pour toujours.
C'est la première fois que " j'écoutais " un livre, j'ai passé 69 minutes de grande qualité, ponctués de courts instants de musique de Beethoven jouée par Pablo Casals et Rudolph Serkin ( Sonate pour violoncelle et piano n° 2 opus 5 ) et de Duke Ellington ( Black and Blue ). Une expérience que je vous conseille vivement et que je renouvellerai.

Deux phrases du texte où il est question de couleurs...
Elle : " Je me souviens de cette lumière de cinéma jaune, et tout le reste dans l'ombre."
Lui : " Vous aviez cette robe grise, celle des femmes honnêtes."

© couleuraddict.com

lundi 12 janvier 2009

1/ Musée Jorge Oteiza en Espagne.

Photo © S. NIEL J'ai visité le musée Oteiza à Alzuza en Navarre. Sur son promontoire en pleine nature, il domine la région de Pamplune dont il est à 9 kms. Cette fondation a été conçue par l'architecte Francisco Javier Saenz de Oiza pour présenter la collection personnelle de Jorge Oteiza (1908/2003) artiste complet et surtout un des plus grands sculpteurs du XXéme siècle.
J'ai été impressionnée par ce musée à plus d'un titre : par l'intérêt et la richesse des oeuvres exposées (j'y reviendrai dans un autre billet), par les espaces intérieurs du musée (ocre rouge et noir, j'y reviendrai aussi), par la qualité de l'architecture et la façon dont Francisco Javier Saenz de Oiza a conçu le musée.
Il souhaitait créer ce bâtiment "sur une idée de simplicité et d'équilibre entre le contenu et le contenant".
Il a gardé le logement qu'occupait Oteiza, une maison traditionnelle en pierre, et l'a totalement intégré dans son architecture.
Deux teintes fortes dominent : l'ocre des pierres et du béton, et le noir du sol, des murets et des structures métalliques.

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Après la visite du musée, on comprend le travail de l'architecte, ami de longue date d'Oteiza, en parfaite adéquation avec l'oeuvre de l'artiste.

dimanche 28 décembre 2008

Des images dans le noir.

Photo © S. NIEL Plus que 3 jours pour voir dans la nef du Grand Palais à Paris la manifestation " Dans la nuit, des images "qui clôt la Saison Culturelle Européenne.
Cette manifestation " est une rencontre des technologies les plus innovantes avec la création artistique contemporaine ."
Un kaléidoscope géant qui aborde les thèmes de toujours dans ses aspects les plus novateurs : photos, cinéma, vidéo, média numériques.
Dès que l'on pénètre dans la nef, les écrans sont partout, les sons aussi. Un escalier installé au centre de l'espace permet de voir les oeuvres du haut de la nef. Celles-ci viennent en grande partie des Productions du Fresnoy Studio national des arts contemporains.
Prenez le temps (bien couvert, il y fait froid...) de regarder et d'écouter, c'est une étonnante ballade qui j'espère, n'en restera pas là.

Photo © S. NIEL

Ici, c'est une projection des colombiens Carlos Franklin et Roque Rivas " Mutations of Matter".

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Photo © S. NIEL

Jusqu'au 31 décembre, entrée libre de 17h à 1h du matin, le 31/12 fermeture à 21h.

mardi 21 octobre 2008

Carlos Cruz-Diez et Muuuz.com.

1.png C'est en consultant le très intéressant site Muuuz.com que j'ai découvert l'artiste vénézuélien Carlos Cruz-Diez et ses Chromointerference Mecanique.
L'artiste, par la lumière déstabilise le spectateur en perturbant sa lecture de l'espace et de l'architecture.
Je vous laisse le soin de lire cet article et de voir ses oeuvres très colorées sur le site de Muuuz et sur celui de Carlos Cruz-Diez .

Muuuz_-_Blog_Architecture__Tendances__Inspiration.jpg

Muuuz-Blog.jpg

Voir aussi mon billet sur George Rousse et ses oeuvres troublantes.

dimanche 28 septembre 2008

Bilbao 2 - Reflets bleus sur le musée Guggenheim.

7.jpg C'est un souvenir d'enfance - un poisson que préparait la maman de Franck O. Gehry à la maison - qui a inspiré l'architecte (surnommé fish paraît-il par ses camarades d'école...) dans sa conception des panneaux en forme d'écailles, peau spectaculaire qui recouvre en partie le musée Guggenheim.
Les 33 000 panneaux réalisés en titane, d'un demi-millimètre d'épaisseur et garantis cent ans, étaient à l'époque de la conception moins chers que l'acier.
Franck O. Gehry assure que le coût du titane actuellement ne lui permet plus de faire ce type de réalisation. C'est grâce à des logiciels développés par Dassault Systèmes pour ses avions que les dessins et la faisabilité des courbes de ce revêtement ont pu être mis au point.

Photo S. NIEL 09.08 Le musée vu à travers les pattes de l'araignée Maman de Louise Bourgeois.

Photo S. NIEL 09/08

Photo S. NIEL 09.08

Photo S. NIEL 09.08

Photos S. NIEL 09.08

D'autres volumes sont traités en pierre calcaire pour sa tonalité en parfaite harmonie avec le fond dominant imposé par la façade de grès de l'Université de Deusto. Ces différents volumes et matériaux sont combinés avec des murs-rideaux qui donnent de la transparence à l'ensemble de l'édifice.

Photos S. NIEL 09.08

En bleu, les bâtiments administratifs.

L'intérieur du musée est tout aussi impressionnant que l'extérieur. C'est autour d'un atrium central haut de 55 mètres que s'articulent 3 niveaux de galeries (19 salles d'exposition) qui communiquent au moyen de passerelles courbes suspendues au plafond.
Là dommage, pas de photo, c'est interdit.
Dans la plus grande salle du musée sont exposées de façon permanente (il est vrai que les déplacer ne serait pas une mince affaire...) sept sculptures de Richard Serra, La matière du temps, une réflexion sur la matérialité de l'espace et la nature de la sculpture. Ces oeuvres ont vraiment trouvé leur place, c'est superbe.
Ce musée, c'est aussi des expositions temporaires (j'ai vu celle de Juan Munoz, étrange et dérangeante), des rencontres thématiques, des spectacles de jazz, des animations pour les enfants etc... à voir sur l'intéressant site du musée.

Photo S. NIEL 09.08 A l'entrée du musée, des sculptures de Juan Munoz; l'exposition est moins souriante...

Et aussi, mais je n'ai pas testé, le restaurant dirigé par le cuisinier Martin Berasategui qui fait, paraît-il, l'une des cuisines basques les plus personnelles du moment .

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