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Tag - Oeuvre

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mardi 17 mai 2011

Monumenta 2011, Anish Kapoor

Photo©Sylvie Niel Anish Kapoor, né à Bombay en 1954, est l’artiste invité de la quatrième édition de Monumenta. Son œuvre, Leviathan, investit les 13 500 m2 de la nef du Grand Palais à Paris. Celle–ci est décrite ainsi par l’artiste : « Un seul objet, une seule forme, une seule couleur. »
La visite commence par l’intérieur de l’œuvre, un espace de 72 000 m3 fait d’une membrane textile rouge sang dans laquelle on est complètement immergé. A propos de cette couleur, Anish Kapoor précise : « La couleur joue un rôle essentiel dans cette œuvre. De ce point de vue, ce travail constitue pour moi une sorte d’expérimentation : celle d’un monochrome qui englobe tout, dans lequel on est plongé, comme en immersion. C’est comme si la couleur trempait le spectateur jusqu’aux os. La couleur fait ainsi partie intégrante de l’expérience. »
L’extérieur de l’œuvre est visible dans la nef du Grand Palais ; des structures à la peau d’un ton brun foncé, gonflées comme des ballons, envahissent l’espace. Assez impressionnant.
Jusqu’au 23 juin 2011.

Photo©Sylvie Niel

Photos©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

Là je suis volontairement passée au noir et blanc.

Pour information, lire un article du Monde " Les ballons de Kapoor déconseillés aux femmes enceintes"...

samedi 12 mars 2011

François Morellet au Centre Pompidou

Photo©Sylvie Niel Jusqu’au 4 juillet, François Morellet expose au Centre Pompidou à Paris des « Réinstallations », œuvres éphémères réalisées dans le cadre de manifestations et conçues dans un endroit précis et exécutées sur place, avec des moyens légers. Destinées à disparaître ou à être démontées, elles sont une extension de son œuvre de peintre dans une autre dimension et avec un but différent, celui d’occuper l’espace, d’être en rapport avec le lieu.
Le choix des œuvres, effectué avec l’artiste, est une rétrospective de 1963 à nos jours.
Deux installations lumineuses de l’exposition parmi celles que j’ai préférées, en bleu L’avalanche réalisée en 1996 avec 36 tubes de néon bleus et Neons by Accident, 2003, avec 16 arcs de cercles de tubes de néon rouges.

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

A découvrir au Centre Pompidou à Paris jusqu’au 4 juillet 2011.
Et aussi, la remarquable et très complète exposition Mondrian/De Stijl toujours au Centre Pompidou jusqu’au 21 mars 2011.

dimanche 12 décembre 2010

Arman au Centre Pompidou

Photo © Sylvie Niel Rétrospective de 120 œuvres d’ Arman (1928 – 2005), des années 1950 à la fin du 20e siècle au Centre Pompidou à Paris, jusqu’au 10 janvier 2011.

Photo © Sylvie Niel

A l’entrée de l’exposition on peut voir cette accumulation d’éléments de carrosserie de R4 soudés.
« C’est en 1967, acte fondateur de la Collection Renault, qu’Arman se rapproche du constructeur automobile. Objectif : travailler à l’usine, « mon magasin de couleurs » comme l’appellera l’artiste. Son travail se concentre sur l’industrie et son mode de fonctionnement. La perspective de tester son triptyque production – consommation – destruction sur des objets industriels le séduit : « En me montrant comment ces éléments étaient fabriqués et préparés avant d’être montés à l’usine, on m’a donné beaucoup d’appétit. » Source : La collection d'art Renault : Arman.

Photo © Sylvie Niel

Accumulation Renault n°101 (La Victoire de Salmotrice), 1967.

« Le quantitatif chez Arman met en jeu un principe de répétition d'où surgit la perception d'une différence, si infime soit-elle. Arman avait le goût de la collection, amassant tout, depuis les plantes grasses sur le balcon de son appartement niçois jusqu'aux armures japonaises, sans oublier l'art nègre dont il devient un éminent spécialiste. Pour un objet affectionné, Arman était capable de tout : vendre, liquider ou renoncer. Ce goût de posséder et d'amasser – Umberto Eco évoque le vertige de la liste et la poétique du catalogue – mène Arman au principe de l'accumulation, une pratique cruciale pour son œuvre à partir des années 1960. »Source : La diagonale du Fou par Jean-Michel Bouhours, conservateur au musée national d'art moderne, commissaire de l'exposition Arman.

samedi 13 novembre 2010

Claude Monet au Grand Palais et Giverny

Photo © Sylvie Niel L’exposition Claude Monet au Grand Palais à Paris est exceptionnelle à plus d’un titre. Par la qualité des œuvres exposées, la chronologie et le choix des thèmes développés, la présentation des œuvres (et là je pense à la couleur sobre des murs où sont accrochées les toiles) et le soin tout particulier porté à l’éclairage des tableaux, point essentiel pour les apprécier.
Il se trouve que je suis allée récemment à Giverny revoir la maison et les jardins de Monet, encore bien fleuris début septembre. Magnifique ballade sous une lumière de fin d’été dans un lieu refait à l’identique quand l’artiste y posait ses toiles.
Les étangs étaient couverts de nymphéas et les saules pleureurs se reflétaient dans l’eau.

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

Extrait d’une lettre de Claude Monet adressée à Georges Durand-Ruel – Giverny le 3 juin 1905 :
(…) Quant aux couleurs que j’emploie, est-ce si intéressant que cela ? Je ne le pense pas, attendu que l’on peut faire plus lumineux et mieux avec une toute autre palette. Le grand point est de savoir se servir des couleurs, dont le choix n’est en somme qu’affaire d’habitude. Bref, je me sers de :
blanc d’argent, jaune cadmium, vermillon, garance foncée, bleu de Cobalt, vert émeraude, et c’est tout. (…)

Si vous aimez les couleurs (et c’est le cas puisque vous êtes là…) allez voir cet immense coloriste qui a passé sa vie à faire chanter la couleur.
Au Grand Palais à Paris jusqu’au 24 janvier 2011.
Et prenez le temps de visitez le site interactif très bien fait de l’exposition.

dimanche 24 octobre 2010

FIAC 2010 : petite sélection

Photo © Sylvie Niel Petite sélection non exhaustive d’œuvres vues à la FIAC sous la coupole du Grand Palais.

Un poisson-origami (c’est ma vision de l’œuvre) en acier et leds « Diamonds in you n° 9, 2010 » de Tatsuo Miyajima.

Photos © Sylvie Niel

Une tête toute en lettres, « Nuria’s white head, 2008 » de Jaume Plensa et une toile de Perez Florez « Prochromatique, 1982 ».

Photos © Sylvie Niel

« Prismographique, 2010 » de Agam et « Blah, Blah, 2010 » de Mel Bochner. A noter que la lettre était très présente à la FIAC.

Photos © Sylvie Niel

Cruz-Diez « Physichromie 1643, 2010 » et une toile de Soto.

Photos © Sylvie Niel

Il est à regretter que l’entrée de la FIAC soit si chère, 28 €, et surtout qu’elle ne soit pas gratuite pour les étudiants (des écoles d’art en particulier, mais le problème est récurrent…), qui doivent quand même, quand ils le peuvent, débourser 15 € pour y entrer!

samedi 31 juillet 2010

Matilde Pérez : Paris retrouvé

Photo © Sylvie Niel Ce sourire malicieux est celui de Matilde Pérez artiste cinétique chilienne qui expose à l’Espace Meyer Zafra à Paris jusqu’au 5 septembre 2010.

Photo © Sylvie Niel

C’est en 1960 que Matilde Pérez arrive à Paris pour la première fois et rencontre Victor Vasarely au moment où elle travaille son style « géométrique ». Elle se joint au « Groupe de Recherche d’Art Visuel » (GRAV) avant de retourner développer son art au Chili en 1962. Toute sa vie durant, Matilde n’aura de cesse d’explorer et de développer ses recherches liées à l’art cinétique. « Ainsi son œuvre comprend un éventail de techniques et de matériaux qui vont de la gravure, du collage avec l’utilisation de bois et de matériaux plastiques, aux travaux réalisés au moyen de l’estampe avec laquelle elle obtient une certaine profondeur. »
Matilde Pérez dit : « Tout flotte dans l’espace, dans des dimensions distinctes, les formes et la couleur, les choses se joignent, se séparent, se collent. Mais parfois, en se joignant, elles font que l’œil inscrit ce mouvement par lequel l’œuvre est rendue vivante. »
Matilde ne met pas de titre à ses œuvres : « Je ne veux pas que celui qui les regarde ait une idée préconçue en tête, une espèce de préjugé, qui est ce qu’un titre provoque, une certaine pression sur ce qui doit se voir. Je veux que l’œil regarde librement, ma vie a été dédiée à la recherche de la pureté, ainsi l’œil doit se confronter à l’œuvre… »

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

Photo © Sylvie Niel

Je connais Matilde grâce à Gustavo, son fils (architecte à Santiago au Chili actuellement en charge de répertorier les édifices religieux ayant soufferts du récent séisme) et mon ami, avec lequel j’ai connu quelques galères professionnelles à Paris en début de carrière… ça crée des liens que je ne regrette pas (les liens, moins les galères ...).

samedi 12 juin 2010

La chapelle 'Cocteau' à Villefranche-sur-Mer

Photo © Sylvie NIEL C’est à Villefranche-sur-Mer que se trouve la chapelle Saint-Pierre des Pêcheurs décorée (intérieur et extérieur) par Jean Cocteau. Amoureux de la ville et devant cette chapelle délabrée de style roman qui servait de remise aux pêcheurs, en 1957 l’artiste décida avec leur accord, de la restaurer.
L’extérieur est tout en harmonie d’ocres et de blanc, et à l’intérieur (actuellement en fin de restauration) les murs sont entièrement recouverts de dessins de Jean Cocteau.

Photo © Sylvie NIEL

Photo © Sylvie NIEL

Photo © Sylvie NIEL

Photo © Sylvie NIEL

mardi 1 juin 2010

Louise Bourgeois à Bilbao

Photo © Sylvie NIEL C’était à Bilbao en Espagne tôt le matin devant le musée Guggenheim, l’araignée géante Maman chère à Louise Bourgeois, se découpait dans le ciel bleu du petit matin.

Photo © Sylvie NIEL

Photo © Sylvie NIEL

Pour en savoir plus sur cette grande artiste qui vient de disparaître, lire l'article très complet paru sur le site du Centre Pompidou lors de sa rétrospective qui a eut lieu en 2008 à Paris.

Et ici, mon billet sur le musée Guggenheim.

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