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Tag - Oeuvre

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dimanche 14 avril 2019

La Poste centrale de Saïgon

Photo©Sylvie Niel Cette imposante façade ocre est la Poste centrale de Hô-Chi-Minh-Ville (Saïgon) située dans l’ancien quartier colonial de la ville. Elle a été construite entre 1886 et 1891 par l'administration des Postes Françaises d’après les plans d'Auguste Henri Vildieu et de son assistant Alfred Foulhoux, à l'époque de l'Indochine française.

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

La marquise en verre et la charpente métallique ont été conçues par Gustave Eiffel.

Photo©Sylvie Niel

Toujours en fonction, La Poste centrale c’est 38 comptoirs qui répondent à tous les besoins postaux et téléphoniques des usagers. C'est aussi un des sites touristiques de la ville.

Photo©Sylvie Niel

On peut avoir recours à un écrivain public-traducteur. L’un d’entre eux, Mr Duong Van Ngô (né en 1930), toujours là, est particulièrement connu :
« Il aurait traduit des milliers de lettres du vietnamien en anglais ou en français. À 17 ans, il était élève du lycée Pétrus Duong Vinh Ky, puis stagiaire à la Poste centrale de Saigon. À 22 ans, il est devenu employé officiel, chargé des papiers et documents. En 1965, en plus de ses connaissances en français, il a appris l’anglais et a continué d’y travailler jusqu’à sa retraite. La Poste lui a ensuite réservé un petit coin avec une table et la pancarte «Lieu de renseignement et d’aide à l’écriture de lettres». M. Ngô a élaboré plus de 31.000 lettres pour les quatre coins du monde. »

Photo©Sylvie Niel

Source lecourrier.vn.

dimanche 17 mars 2019

Vasarely au Centre Pompidou

Photo©Sylvie Niel Le Centre Pompidou présente jusqu’au 6 mai une superbe rétrospective consacrée à Victor Vasarely (1906-1997).
« À travers quelque 300 pièces, l’exposition retrace le parcours du père fondateur de l’art optique, et remet en scène ces abstractions vibrantes et déstabilisantes qui ont tant imprégné la société des années 1960-1970. Elle en dévoile le processus de création, basé sur la science, le langage de la communication et celui de l’informatique, voire la cybernétique. Elle en révèle aussi les conditions de production et de diffusion par lesquelles Vasarely cherchait d’une nouvelle manière à briser la séparation entre l’art et la vie. Une occasion unique de découvrir toute l'envergure et la logique de son œuvre restées jusqu'ici mal connues... ».
L’exposition est organisée selon un parcours chronologique, des premiers travaux publicitaires et études graphiques des années 1930 jusqu’à ses « rêveries cosmiques » des années 1960 et 1970.
« L’immense succès populaire que le « plasticien » Vasarely rencontre dans les années 1960-1970 a sans doute dépassé ses propres espoirs… En 1982, cinq sérigraphies sont même emportées par le spationaute Jean-Loup Chrétien à bord de la station spatiale orbitale Saliout 7, donnant à l’œuvre vasarélienne le cadre intersidéral dont elle rêvait… ».

Vasarely, le partage des formes à Paris au Centre Pompidou jusqu’au 6 mai 2019. A voir en famille (les enfants adorent …).

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

dimanche 10 mars 2019

Plafond polychrome à Bussy-le-Grand

Photo©Sylvie Niel Plafond peint du salon de la tour dorée du château de Bussy-Rabutin en Côte d’Or (Bourgogne).

Photo©Sylvie Niel

dimanche 24 février 2019

Plafond polychrome à Lisbonne

Photo©Sylvie Niel Motifs géométriques en marbre gris, rose et jaune de la Basilique de Estrela à Lisbonne au Portugal.

Photo©Sylvie Niel

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dimanche 17 février 2019

Plafond polychrome à Khiva

Photo©Sylvie Niel Plafond ancien en bois peint à Khiva en Ouzbékistan.

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

lundi 10 décembre 2018

Œuvres en accès libre à l’Institut d’Art de Chicago

1.jpg L’institut d’Art de Chicago (USA) propose en accès totalement libre plus de 44000 œuvres d’art de grande qualité, scannées en très haute résolution.
« Les images s’accompagnent de nombreuses informations annexes comme des indications sur la provenance et l’historique d’exposition, des descriptions audio et vidéo, et différents types de ressources pédagogiques dans lesquelles ces œuvres ont été utilisées. »
Site de l’Institut.

Petite sélection :

2_-_Flower_Clouds__1903_Odilon_Redon.jpg Odilon Redon

3_-_Chicago_1950_Harry_Callahan.jpg Harry Callahan

4_-_Starry_Night_and_the_Astronauts_1972_par_Alma_Thomas.jpg Alma Thomas

6_-_Mondrian_s_Glasses_and_pipies_1926_Andre_Kertesz.jpg André Kertész

7_-_Target__1961_Jasper_Johns.jpg Jasper Johns

8_-_Simian_Mother_and_Child_13th_century.jpg

9_-_Sunset__1930_Paul_Klee.jpg
Paul Klee

Source Laboiteverte.

samedi 13 octobre 2018

Miró, Peinture-poème

Photo©Sylvie Niel Jusqu’au 4 février 2019, le Grand Palais à Paris propose une rétrospective remarquable de l’un des plus grands artistes du XXe siècle, le peintre catalan Miró.
« Réunissant près de 150 œuvres dont certaines inédites en France et couvrant 70 ans de création, cette rétrospective retrace l’évolution technique et stylistique de l’artiste. Miró crée à partir de ses rêves et nous ouvre les portes de son univers poétique. »
La couverture du catalogue de l’exposition représente partiellement une toile de l’artiste : « Photo : ceci est la couleur de mes rêves », toile peinte en 1925 à Mont-roig en Tarragone.
« Cette toile radicale de Miró fait figure d’emblème et de programme. Partant de l’idée d’une photographie, Miró n’en fait pas une reproduction, ni même un collage, mais peint soigneusement le mot « Photo » sur le haut de la toile. A son oblique apparait sur un fond neutre, une tache bleue informe sous laquelle est inscrite une légende manuscrite qui a valeur de manifeste : Ceci est la couleur de mes rêves. »

Photo©Sylvie Niel

Il y en a qui rêve en voyant jouer les bleus. Pour Miró, le bleu est la couleur de ses rêves.

dimanche 25 février 2018

Sheila Hicks au Centre Pompidou

Photo©Sylvie Niel Le Centre Pompidou à Paris consacre jusqu’au 30 avril 2018, une rétrospective de l’artiste Sheila Hicks. Elle a étudié la peinture, la sculpture, la photographie et le dessin mais c’est vers les textiles qu’elle se tourne : « Je développe des environnements, fabrique des objets avec du fil, tisse des textiles, édifie des sculptures souples, des bas-reliefs ; je m’adonne au design et produis des objets utilitaires à partir de fils. »
Des lianes, des colonnes, des empilements de fibres, la matière et la couleur sont omniprésentes dans cet espace très lumineux du Centre Pompidou.

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

Photo©Sylvie Niel

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Photo©Sylvie Niel

Sheila Hicks, Lignes de vie.
Au Centre Pompidou à Paris jusqu’au 30 avril 2018.

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